mercredi, 06 juin 2007

ça creuse l'agriculture

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Cher Tony,

Etudier l’agriculture en géographie, c’est trop bien ! On voyage dans le monde entier : le pays Bamiléké au Cameroun et l’abbatis-brûlis, les plaines de blé américaines, les plantations de cacao de Côte d’Ivoire, la riziculture du Vietnam… Mais aussi dans le temps, de 10 000 BP à nos jours, un bon bout de chemin à parcourir.

Et puis les professeurs sont très malins. Evidemment ils ne nous font pas commencé par l’agriculture en France et son monde paysan. On introduit la matière avec des exemples plus… exotiques. Il ne faut quand même pas rêver, même des grands géographes comme nous < ! > ont une liste de préjugés plus que longue sur la paysannerie française. Alors quand au deuxième semestre, M Raison aborde gentiment le problème agricole français, on est tout ouïe. Et, oh miracle on s’étonne même de prendre la défense de nos agriculteurs européens.

Les conséquences de cet apprentissage sont multiples et variées. Elisa en jardinant a fait tombé une murette. D a appris que les briques de lait ne sortaient pas de la vache. A ainsi que M ont apprécié la revalorisation du métier de leurs parents. Et moi je suis exténuée, désolée je n’ai pas l’habitude de l’agriculture, tout juste de l’extérieur, alors désherber une platebande donne vraiment faim…

Finalement le salon de l’agriculture sera moins fatigant !

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